- Un ouvre boîte. Pas électrique… rien de patante-à-gosse. Juste un bon vieil ouvre-boîte qui fonctionne. J’en ai acheté trois en deux mois et rien à faire… Je finis toujours par ouvrir ma canne de thon avec un couteau. Avant qu’il me manque un doigt, s.t.p. Père Noël.
- Des adapteurs. Je crois avoir fait sauter mon réveil matin et mes colonnes de sons parce que les prises de courant sont de 200 Watts seulement. Quinze minutes connectés et PAF! Pourrons-nous les réchapper, Père Noël?
- Du vin et du fromage. Tu dois savoir qu’en Bolivie, le vin est trop fruité et le fromage trop salé, sans grande variété (j’ai quand même mis la main sur du Parmesan respectable). Je vendrais ma mère (mea culpa maman) pour un bon Cahors qui t’arrache la gorge. On s’organise une soirée, Père Noël?
- De la simplicité. On dira ce qu’on voudra contre les centres-d’achats du temps des fêtes, mais tu ne sais pas ce que je donnerais pour pouvoir faire mes emplettes dans un seul et même endroit. Deux demies journées déjà à essayer d’acheter des cadeaux et j’en suis qu’au quart de mes achats. (En écrivant, je me rends compte que je viens d’associer « simplicité » et « centre-d’achats ».) Mais si tu faisais un boulot efficace, Père Noël, avoue que je n’aurais besoin de rien acheter!
- Des visiteurs. Sur ton chemin, Père Noël, donnerais-tu un lift à quelques êtres chers et les lâcher au-dessus de ma maison, s.t.p.? Tu dois surement passer par là anyway (en espérant que tu passes par là parce que les enfants ici ont bien besoin de toi). J’te donnerai 4 bolivianos par tête pour le lift!
Je pourrais aussi te demander la santé (mais ça je m’en charge), les voyages (m’en charge aussi), l’amour (ça, les voyous vont s’en charger).
Gracias anticipadamente… (Dit, comment ça se dit Père Noël en espagnol?)