Pour le plaisir de vos yeux, voici Sucre:
samedi 29 octobre 2011
jeudi 27 octobre 2011
Ode à la revirginisation
Épilogue
Jusqu'à présent, seules 12 femmes ont reçu le prix Nobel de la paix en 110 ans d'histoire. Cette année, ce fameux prix a été décerné à trois.
Une d’entre elle, la plus intéressante selon moi, s’est vue récipiendaire grâce, entre autre, à son mouvement pacifique instauré en 2002 qui consistait à se refuser aux hommes tant que les hostilités de la guerre civile libyenne se poursuivent. Une Grève du sexe, quoi! Officiellement, la guerre civile a cessé en 2003. Pas pire non?
Où je fais un Ghandi de moi-même
Foglia parlait cette semaine du « Syndrome de la montagne ». Citation améliorée (mais c'est qu'elle a du front cette petite à vouloir améliorer Foglia!):
"De loin, tu la vois bien. Dessus, tu la vois plus."
Ça a sonné une cloche dans ma petite tête... Faut faire attention à continuer de voir. Ma lune de miel se dissipera peu à peu, au fur et à mesure que je me construis mes nouveaux repères. Que les habitudes se forgent. Faut faire un effort pour garder ce regard virginal. Je clâme maintenant haut et fort: revirginisons-nous!
Même chose pour vous, les voyous. Je vous en pris! Gardez cette si rare capacité d'émerveillement. De voir encore avec les yeux du coeur, comme dirait Mario St-Amand (euhh... oups… Gerry).
Vieillir (je pourrais aussi dire "vivre", "connaître", "découvrir"... et continuer longtemps) nous rend parfois blasé, frustré, désillusionné. Por favor, pour votre bien-être et celui des autres, rendez-vous compte que la montagne que vous vouliez gravir est encore là. C'est encore plus beau, c'est franchi! Non? Même juché dessus, on peut voir la montagne. Faut juste changer son regard.
À go, je ré-écris le Petit Prince... version amélioré, bien entendu! ;)
Et à mon retour, je fais les premières parties des conférences de Patrick Leroux (http://www.patrickleroux.com/)
Foglia disait:http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/pierre-foglia/201110/24/01-4460681-lomelette-norvegienne.php
Pour ma part…
Je me revirginise et reviendrai peut-être version améliorée : patiente (j’y travaille au travail), empathique (j’y travaille dans la vie) et chaste (sans commentaire).
Même si le temps passe, j'vous love toujours autant...xx
vendredi 21 octobre 2011
Vous en apprendrez pas plus sur ma vie à part quelques niaiseries...
Le trois fait le mois
Déjà trois semaines! Vous vous rendez compte?!? Il n’en reste plus que 101… Maudit que le temps passe vite! ;) Et toujours pas de photos de Sucre. Je crois que je commence déjà à vous négliger. En fait, j’attends que mon appart soit décoré le moindrement (et non pas seulement meublé) pour que les photos vaillent la peine. (Tant qu’à attendre trois jours que le réseau internet bolivien charge les images, sont mieux d’être bonnes!)
Una gallina sin cabeza
Première game de Wally hier. Pour les néophytes, comme moi, le Wally est une déclinaison du volleyball et du squash mélangé. Tu joues au volley avec les murs, finalement… Ayoye! Une vraie poule pas de tête sur le terrain. Mes réflexes ont pris le dessus et mon espagnol a pris le bord. Pas une réussite mais du plaisir à revendre. Malheur pour eux, j’y retourne la semaine prochaine!
Ton amour est trop lourd
La Vicky a essayé la seule discothèque de Sucre hier soir. Que de joie à notre arrivée en entendant de vieux classiques tout droit sortis de notre belle jeunesse : Dr. Dre, Kriss Kross, House of Pain… Cette discographie a cependant pris fin avec l’arrivée de jeunes gens cool et hype qui préfèrent se dandiner sur du DJ Tiesto… Tampis! Les matantes demeurent sur la piste! Jusqu’au moment où, Petit Homme arrive promptement et veut danser. Après une danse ou deux, je me suis fait confirmer qu’ici c’est comme au Québec, les hommes se mettent à danser vers 2h30, pour éviter de repartir seul. Phénomène de la « passoire » ou du « ramassage de miettes de toast » le Don Juan en question (qui a rapidement été baptisé Gruau) est reparti vite bredouille, vous devez vous en douter.
Suis-je rendue une miette de toast?
jeudi 13 octobre 2011
La Vicky
Ah ben! J’l’avais pas encore ce surnom là.
(À prononcer Bicky)
- La Vicky boit du café instan;
- La Vicky améliore tranquillement son espagnol;
- La Vicky croise déjà des gens qu’elle connait dans la rue (YEAH!);
- La Vicky ne prend pas beaucoup de place dans un groupe (mais se dégênera tôt ou tard. Laissons le naturel trotter jusqu’ici);
- La Vicky se tasse pour laisser passer les gens sur les trottoirs (mais la Virginie sacre intérieurement à toute les fois qu’elle perd ce combat);
- La Vicky trippe à déballer son nouveau set de cuisine et le lave avant de l’utiliser (j’pense sincèrement que j’ai jamais fait ça de ma vie);
- (Le dernier point mais non le moindre) La Vicky a un cellulaire présentable.
Voyez, j’ai déjà changé… ;)
… Mais les deux ont une vue imprenable sur la ville et savent l’apprécier!
(coudonc, j’parle de moi au pluriel… c’est troublant. J’arrête avant de me transformer en Mr. Hyde)
Love you les voyous
mardi 11 octobre 2011
Petit à petit, l’oiseau fait son nid.
Avec le recul, je me rends compte que j’ai plus ou moins vécu le dernier mois et demi dans mes valises. Formation à Montréal de deux semaines, retour au Saguenay préparation de mes bagages, arrivée une semaine à La Paz et ensuite une demie avant d’avoir mon appart. Maintenant ça y est! J’ai mon appart (MA-LADE!).
En général, ma nouvelle ville est superbe! Accueillie par une gang mixte (boliviens / extranjeros) – drôle que j’aille écrit « boliviens » en français et « étrangers » en espagnol… tampis, beau réflexe, je laisse comme ça…) – en deux jours, on connait tous le monde (ou presque). Dimanche, méga barbecue pour fêter le départ de celui à qui je prends l’appart (Oh que moi aussi je veux fêter son départ ;). Au menu : viande, futbol, viande, bière, volleyball, viande, piscine, bière et viande… Quelle intégration! J’sais pas si j’ai passé le test mais j’ai le ventre plein!
Aujourd’hui (lundi) j’ai mon appart après quelques négociations avec la proprio. Au départ, j’avais mis mes conditions :
1. J’emménage lundi.
2. Meublé.
3. C’est tout.
« Oui, parfait! Pas de problème », qu’elle me dit. (Ostia!) Vous vous doutez que dans les faits, c’est pas aussi simple. Je vous évite les maintes discussions mais en bref, elle a bien vu que j’aime bien négocier. Finalement, je vais avoir ce que je veux mais en un peu plus de temps que prévu.
Papa, maman : Bolivie et Nouvelle-Calédonie, même combat!
Topo actuel :
- J’ai mon appart le jour prévu : YEAH! Ils viennent nettoyer demain.
- Pas encore meublé : Ça va prendre un peu plus de temps… Pour l’instant j’ai deux lits. Heureusement, mon sleeping bag. On verra bien pour le reste. J’ai les clés, c’est ça qui importe.
- J’ai fait une petite épicerie : Quoi acheter quand t’as pas de vaisselles? Au menu ce soir (heureusement, j’ai mon quota de viande!) : pain, sardines, vin. Oups, pas de verre… Tampis, à la dure! En fait, j’ai acheté une fourchette, un couteau, une cuillère, un tire-bouchon et une mi-assiette / mi-bol (pour toute occasion). Faut savoir mettre ses priorités!
Je vous conseille donc d’attendre une bonne semaine avant de venir me visiter… mais bientôt, vous allez voir… Ça va être vraiment cool! J’AI UN BAIN TOURBILLON!!!
À la revoyure les voyous, m’en va défaire mes valises!
xxxx
mercredi 5 octobre 2011
Leçons de survie Paceñas
Presqu'une semaine s'est écoulée depuis mon arrivée à La Paz. Départ prévu pour Sucre demain. Je dis "prévu" parce que l'avion peut ne pas pouvoir atterir s'il y a des nuages et/ou averses. Belle amorce pour mon point 1 de mes leçons de survie...
1) Toujours prévoir un plan B: On a beau prévoir, s'organiser, bien planifier... Rien n'est gagné d'avance. Toujours un risque de changement / retard ou autre aléas boliviennes. Pour demain, j'ai pas de plan B. Au pire, mon départ est retardé.
2) Le piéton: Pour traverser la rue, on regarde à gauche... des voitures. À droite... des voitures. Encore à gauche.... toujours des voitures. Et ainsi de suite. Deux possibilités s'offrent à nous: courrir de l'autre côté de la rue, ou sortir son regard "de la muerte" et affronter le traffic. Devinez quelle option est ma préférée.
3) La technique de l'oignon: Le matin, il fait plus ou moins 8 degré. L'après-midi entre 20 et 25 (au soleil... à l'ombre, je dirais 15). Le soir retour à 10. La nuit plus ou moins 5. Comment s'habiller pour ne pas pleurer...? En oignon!! (et j'emmerde la nouvelle règle de français qui dit que "ognon" est accepté!)
4) Ni oui ni non: En fait, ils disent oui... Seulement oui. Si vous poser une question (une direction par exemple) à un habitant de La Paz et qu'avant de vous répondre il y a un silence, qu'il cherche du regard, et qu'il finit par répondre: ne le croyez pas!! C'est un mensonge! Et vous pourriez rapidement vous perdre dans le cas où vous demandiez une direction...
5) Le cardio: Heureux sont ceux qui vivent dans les Andes car les fesses d'acier sont à eux! La moindre petite activité devient un effort physique (vivement la dénivellation des rues). Et le moindre petit effort physique te fait pomper l'air (vivement le 4000 mètres d'altitude). Alors, calmo! Fumez seulement lorsque vous êtes bien assis. Et rien ne sert de courir, il faut partir à La Paz.
En espérant qu'un jour, lors d'une visite éventuelle, ces conseils vous seront utiles (clin d'oeil, clin d'oeil)!
1) Toujours prévoir un plan B: On a beau prévoir, s'organiser, bien planifier... Rien n'est gagné d'avance. Toujours un risque de changement / retard ou autre aléas boliviennes. Pour demain, j'ai pas de plan B. Au pire, mon départ est retardé.
2) Le piéton: Pour traverser la rue, on regarde à gauche... des voitures. À droite... des voitures. Encore à gauche.... toujours des voitures. Et ainsi de suite. Deux possibilités s'offrent à nous: courrir de l'autre côté de la rue, ou sortir son regard "de la muerte" et affronter le traffic. Devinez quelle option est ma préférée.
3) La technique de l'oignon: Le matin, il fait plus ou moins 8 degré. L'après-midi entre 20 et 25 (au soleil... à l'ombre, je dirais 15). Le soir retour à 10. La nuit plus ou moins 5. Comment s'habiller pour ne pas pleurer...? En oignon!! (et j'emmerde la nouvelle règle de français qui dit que "ognon" est accepté!)
4) Ni oui ni non: En fait, ils disent oui... Seulement oui. Si vous poser une question (une direction par exemple) à un habitant de La Paz et qu'avant de vous répondre il y a un silence, qu'il cherche du regard, et qu'il finit par répondre: ne le croyez pas!! C'est un mensonge! Et vous pourriez rapidement vous perdre dans le cas où vous demandiez une direction...
5) Le cardio: Heureux sont ceux qui vivent dans les Andes car les fesses d'acier sont à eux! La moindre petite activité devient un effort physique (vivement la dénivellation des rues). Et le moindre petit effort physique te fait pomper l'air (vivement le 4000 mètres d'altitude). Alors, calmo! Fumez seulement lorsque vous êtes bien assis. Et rien ne sert de courir, il faut partir à La Paz.
En espérant qu'un jour, lors d'une visite éventuelle, ces conseils vous seront utiles (clin d'oeil, clin d'oeil)!
mardi 4 octobre 2011
Je vais bien... très bien même.
Ô toi, cher lecteur, préfèrerait sûrement connaître les détails croustillants de mon départ, avant d'en savoir plus sur mon arrivée... Je serai brève parce que facebook a déjà vendu le punch:
- Mercredi soir dernier, la dernière bière se transforme en dernière virée. (Étonnant, non?!) Oups, dodo à 3h passé... je set mon réveil à 4h30 pour prendre la bus direction Montréal à 6H30 (leçon apprise: je n'aurais jamais dû dormir);
- 7h, panique générale, mon cadran n'a pas sonné, mon cellulaire s'étant désactivé durant la nuit... Vite, vite, trouver une solution, finir mes bagages et éliminer (tant que possible) les signes de mon "cancer d'la face".
- 8h une âme charitable vient me porter jusqu'à Ste-Foy d'où j'arrive tout juste pour l'autobus de 11h mais le conducteur (un peu moins charitable) démarre et part, malgré ma course folle après lui (ornée de trois sacs à dos de différentes tailles et d'une valise)...
- Pour finalement arriver à l'aéroport deux heures avant le vol, retardé d'une heure. Je n'ai pas raté l'avion et suis arrivée malgré tout (oufff!) à La Paz le vendredi à 5h du mat'. Mes bagages eux ont pris un peu de retard, sûrement essouflés autant que moi.
La Paz en quelques mots:
À 4 000 mètres d'altitude en sortant de l'avion, petit malaise. Je reste assise le plus possible (probablement blanche) en attendant mes "pas-de-bagages". 24h et une nuit de sommeil plus tard, tout redevient dans l'ordre. Mais les mots de têtes, mal à l'estomac et souffle court sont des maux courants.
À part ce petit inconvénient, le décor est splendide, les gens souriants (même dans la grande ville), je peux manger pour une piastre et demie, le rythme de vie plus lent (vous qui pensez que Chicoutimi c'est fait que de côtes, y'a des endroits pires! Impossible de courir ici...), et l'accueil a été parfait!
(Bon... Là, j'avais un vidéo de ma première fin de semaine mais rien ne fonctionne pour le downloader... Après 24h mon ordi ouverte, rien ne marche. J'vais trouver un moyen éventuellement mais d'ici là, avant que mon "post" soit passé date, je publie anyway.)
Prochaine étape, Sucre (à prononcer "Soucré"... départ ce jeudi).
J'ai hâte d'avoir mon chez-moi...
J'ai hâte de parler "fluent" espagnol...
J'ai hâte de commencer à travailler...
Et je vais bien... très bien même...
Même si j'hallucine parfois mon cell qui sonne...
Même si je pense encore trop à vous...
Même si moi pis mon moi-même aimerait déjà de la visite...
Je vais bien.
- Mercredi soir dernier, la dernière bière se transforme en dernière virée. (Étonnant, non?!) Oups, dodo à 3h passé... je set mon réveil à 4h30 pour prendre la bus direction Montréal à 6H30 (leçon apprise: je n'aurais jamais dû dormir);
- 7h, panique générale, mon cadran n'a pas sonné, mon cellulaire s'étant désactivé durant la nuit... Vite, vite, trouver une solution, finir mes bagages et éliminer (tant que possible) les signes de mon "cancer d'la face".
- 8h une âme charitable vient me porter jusqu'à Ste-Foy d'où j'arrive tout juste pour l'autobus de 11h mais le conducteur (un peu moins charitable) démarre et part, malgré ma course folle après lui (ornée de trois sacs à dos de différentes tailles et d'une valise)...
- Pour finalement arriver à l'aéroport deux heures avant le vol, retardé d'une heure. Je n'ai pas raté l'avion et suis arrivée malgré tout (oufff!) à La Paz le vendredi à 5h du mat'. Mes bagages eux ont pris un peu de retard, sûrement essouflés autant que moi.
La Paz en quelques mots:
À 4 000 mètres d'altitude en sortant de l'avion, petit malaise. Je reste assise le plus possible (probablement blanche) en attendant mes "pas-de-bagages". 24h et une nuit de sommeil plus tard, tout redevient dans l'ordre. Mais les mots de têtes, mal à l'estomac et souffle court sont des maux courants.
À part ce petit inconvénient, le décor est splendide, les gens souriants (même dans la grande ville), je peux manger pour une piastre et demie, le rythme de vie plus lent (vous qui pensez que Chicoutimi c'est fait que de côtes, y'a des endroits pires! Impossible de courir ici...), et l'accueil a été parfait!
(Bon... Là, j'avais un vidéo de ma première fin de semaine mais rien ne fonctionne pour le downloader... Après 24h mon ordi ouverte, rien ne marche. J'vais trouver un moyen éventuellement mais d'ici là, avant que mon "post" soit passé date, je publie anyway.)
Prochaine étape, Sucre (à prononcer "Soucré"... départ ce jeudi).
J'ai hâte d'avoir mon chez-moi...
J'ai hâte de parler "fluent" espagnol...
J'ai hâte de commencer à travailler...
Et je vais bien... très bien même...
Même si j'hallucine parfois mon cell qui sonne...
Même si je pense encore trop à vous...
Même si moi pis mon moi-même aimerait déjà de la visite...
dimanche 2 octobre 2011
Pendant que c'est encore frais...
Pendant que vous vous rappeler encore de moi.
Pendant que j'pense encore à vous.
Pendant qu'hier encore, j'étais au Saguenay.
Je vais débuter comme ça. Sans toutefois diffuser cette page tout de suite. Je vais plutôt attendre d'avoir vraiment du contenu... (et que je trouve comment je peux insérer des photos / vidéos)
(- Mais qu'est-ce qui peut bien vous intéresser?! Faudrait faire attention, c'est sur un espace public quand même! Moi qui est plutôt du style "livre ouvert". )
Qui vivra verra, comme on dit! Et d'ici à ce que je vous envoie le lien...
Pendant que j'pense encore à vous.
Pendant qu'hier encore, j'étais au Saguenay.
Je vais débuter comme ça. Sans toutefois diffuser cette page tout de suite. Je vais plutôt attendre d'avoir vraiment du contenu... (et que je trouve comment je peux insérer des photos / vidéos)
(- Mais qu'est-ce qui peut bien vous intéresser?! Faudrait faire attention, c'est sur un espace public quand même! Moi qui est plutôt du style "livre ouvert". )
Qui vivra verra, comme on dit! Et d'ici à ce que je vous envoie le lien...
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