- Mercredi soir dernier, la dernière bière se transforme en dernière virée. (Étonnant, non?!) Oups, dodo à 3h passé... je set mon réveil à 4h30 pour prendre la bus direction Montréal à 6H30 (leçon apprise: je n'aurais jamais dû dormir);
- 7h, panique générale, mon cadran n'a pas sonné, mon cellulaire s'étant désactivé durant la nuit... Vite, vite, trouver une solution, finir mes bagages et éliminer (tant que possible) les signes de mon "cancer d'la face".
- 8h une âme charitable vient me porter jusqu'à Ste-Foy d'où j'arrive tout juste pour l'autobus de 11h mais le conducteur (un peu moins charitable) démarre et part, malgré ma course folle après lui (ornée de trois sacs à dos de différentes tailles et d'une valise)...
- Pour finalement arriver à l'aéroport deux heures avant le vol, retardé d'une heure. Je n'ai pas raté l'avion et suis arrivée malgré tout (oufff!) à La Paz le vendredi à 5h du mat'. Mes bagages eux ont pris un peu de retard, sûrement essouflés autant que moi.
La Paz en quelques mots:
À 4 000 mètres d'altitude en sortant de l'avion, petit malaise. Je reste assise le plus possible (probablement blanche) en attendant mes "pas-de-bagages". 24h et une nuit de sommeil plus tard, tout redevient dans l'ordre. Mais les mots de têtes, mal à l'estomac et souffle court sont des maux courants.
À part ce petit inconvénient, le décor est splendide, les gens souriants (même dans la grande ville), je peux manger pour une piastre et demie, le rythme de vie plus lent (vous qui pensez que Chicoutimi c'est fait que de côtes, y'a des endroits pires! Impossible de courir ici...), et l'accueil a été parfait!
(Bon... Là, j'avais un vidéo de ma première fin de semaine mais rien ne fonctionne pour le downloader... Après 24h mon ordi ouverte, rien ne marche. J'vais trouver un moyen éventuellement mais d'ici là, avant que mon "post" soit passé date, je publie anyway.)
Prochaine étape, Sucre (à prononcer "Soucré"... départ ce jeudi).
J'ai hâte d'avoir mon chez-moi...
J'ai hâte de parler "fluent" espagnol...
J'ai hâte de commencer à travailler...
Et je vais bien... très bien même...
Même si j'hallucine parfois mon cell qui sonne...
Même si je pense encore trop à vous...
Même si moi pis mon moi-même aimerait déjà de la visite...
Mééééééé, je suis toute désorientée, il n'y a pas de bouton «j'aime» ici!
RépondreSupprimerContente de te lire Bella.