mardi 3 janvier 2012

Full sentimental … Cœur sensible s’abstenir

Mise en contexte : 7H AM : PET Airport

(Cette mise en contexte est la dernière chose que j’écris du billet. Juste de dire vite « PET Airport » j’m’auto-fais-rire. Ça va mieux. J’ai une journée d’attente solo; j’ai rien écris depuis un ti-boutte; vous n’avez pas fini d’entendre parler de moi aujourd’hui. Prochain arrêt, Miami.)


Mon cœur saigne

Pas besoin d’être en amour pour avoir mal. Une gang de chums et une famille adorable pour t’encourager, t’accompagner, te supporter dans ton marathon des fêtes, ça fait amplement l’affaire.
C’est terminé le Québec avant la fin de mon contrat! Trop bien, trop chaleureux, trop réconfortant, beaucoup trop d’amour pour s’en aller au bout de 10 jours. Et là, on se réveille, on part le lendemain, essoufflée, fatiguée, gavée, repue et satisfaite… le retour est précipité. On se questionne alors à savoir pourquoi  on fait ces choix de vie, qu’on se rend ça si compliqué, si on va pouvoir endurer ça longtemps, si ça a valu le coup…

Mes yeux gonflent
Si mes yeux rouges, gonflés, de moins en moins maquillés, qui cherchent le rare coin de napkin encore intact pouvaient parler, ils diraient sûrement : C’est clair que ça a valu le coup!
2012, faut la vivre toute crue, ça l’air! – nouveau slogan annuel, copyright d’Émilie|Virginie… pour ceux qui ont connu le « souple et dégagé », on l’a réinventé.
Donc, dans l’optique où on la vie toute crue
On parle tout cru. Je vous parle de mes émotions (C’est déjà un gros pas j’trouve. Et mon ami thérapeute m’a dit que c’est bon de laisser sortir tout ça. Et pour ceux qui en doutent, j’ai réellement un ami thérapeute. Pas en train de dire subtilement que je consulte un psy, même si ce serait pas grave là!).
On assume les conséquences, on n’évite pas d’être triste autant que d’être heureux, on vit (et on se contrefout que le serveur arrive avec son refill de café au moment on braille sur Suavemente qui commence à jouer.
(Pour ceux qui ne dansent pas : http://www.youtube.com/watch?v=1YmWnqetXXo .)   

Mon corps danse

Je quitte la maison ce matin. Embarque dans le taxi. J’vous épargne les détails de ma face et de mon estomac, tout deux crispés par ce maudit départ. C’est alors que la radio s’anime en diffusant « Voulez-vous » d’ABBA. Petit baume momentané, « ça ne peut que bien aller, me suis-je dit. C’est un signe! » Bagot me réverse que de belles surprises en me donnant mes cartes d’embarquement jusqu’à destination et de même pour mes bagages. Super!

J’en ai pour 5h à perdre à Montréal. Assise au fameux resto « Moe » (c’est à se demander s’il y a d’autres restos dans cet aéroport) Bon Iver me ramène à la case départ.
Mise en contexte :
http://www.youtube.com/watch?v=UrMmr1oMPGA
Veux pu m’en aller. Et mes yeux regonflent encore…
J’ai découvert le funk pendant le temps des fêtes (grâce à un des multiples projets de nos musiciens saguenéens). Le mot « groove » (qui veut dire s’amuser, s’éclater selon wiki – j’haïs citer wiki) naît grâce au funk! J’adore le mot et j’adore le style! Bref, un peu de The Meters serait un bon remède :


Faire l’amour dans des avions… c’est tu vraiment le fantasme à quelqu’un?!?!

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