Appeler-le travail humanitaire, aide humanitaire, développement international, ou faites n’importe quelle variations sur le même thème… ce genre de mandat amène souvent à la désillusion. De un, comme m’a fait réaliser un ami l’autre jour, que veut réellement dire « développement international » ? C’est un sacré mandat qui veut pas dire grand-chose : développer l’international! Le fait est que, on a un métier, une expertise quelconque, admin., gestion, ressources humaines, communication, etc… on arrive ici et essaie de partager ces connaissances et d’en faire profiter les autres via l’organisation pour laquelle on travail.
En fait, si je n’étais pas là, ce que je fais, personne d’autre ne le ferait (du moins cette année). Right… Mais who care?!? Personne n’en mourrait. J’suis pas en train de distribuer de la bouffe à des affamés non plus. Faut être médecin pour sauver des vies, pas conseillère en communication.
Les mères Theresa qui arrivent en pays étranger en ayant comme objectif la Justice, l’Équité ou voire même Combattre la pauvreté… Ces sauveurs-de-monde ne peuvent qu’être déçus avec de telles attentes. Loosing hope is easy, chantait Jack Johnson… C’est selon moi, le plus grand but que je peux me fixer: garder espoir!
Les mères Theresa qui arrivent en pays étranger en ayant comme objectif la Justice, l’Équité ou voire même Combattre la pauvreté… Ces sauveurs-de-monde ne peuvent qu’être déçus avec de telles attentes. Loosing hope is easy, chantait Jack Johnson… C’est selon moi, le plus grand but que je peux me fixer: garder espoir!
Mais, avis à ces désillusionnés, l’espoir ne repose pas sur nos actions, l’espoir repose sur notre perception. Je ne suis qu’une actrice de soutien dans ce film série B… et heureusement. Si j’étais l’actrice principale il n’y aurait pas de suite parce qu’on finit inévitablement par s’en aller.
C’est une discussion fréquente ici, tout ça… Ce qu’on fait. Pourquoi on le fait. La possible désillusion face à la réalité des choses VS nos attentes. Ça peut devenir blasant comme discours. Il faut se méfier de la mince distinction qu’il y a entre apprendre de l’expérience des autres et se laisser influencer par elle. Je le répète et en ferai mon mantra s'il faut: tout est une question de perception. Tu viens pour changer le monde, t’es déçu. Tu viens pour rencontrer, découvrir, partager … t’as plus de chance de repartir satisfait.
Et moi, j’suis comment? Aujourd’hui, ça va mieux…
La lune de miel est finie? Mettons qu'on a eu notre première chicane mais y'a toujours de l'amour dans l'air...
AVIS AUX VOYOUS : Dans exactement un mois jour pour jour, j’arriverai à Bagot pour profiter du seul petit deux semaines en sol saguenéen que j’aurai d’ici octobre 2013. Qui va en profiter avec moi?
Salut belle Virginie !!
RépondreSupprimerLà, tu parles !!! Ca ressemble à plein de discussion qu'on a eu dans mon coin sur l'aide et le développement international. Ne te décourage pas !! N'oublie pas l'histoire qui dit : Donne un poisson à un homme, il se nourrira un jour ; apprends-lui à pêcher, il se nourrira toujours. Partager ton savoir-faire et la GRANDE personne que tu es est, selon moi, la meilleure chose que tu peux faire pour aider les Boliviens.
Moi, JE CROIS EN TOI !!! FUERZA !!!!
Je t'embrasse fort.
Cyn xxx
Soyez sans craintes... J'suis pas découragée. Faut juste prendre le temps de faire la part des choses.
RépondreSupprimerMerci pour ton commentaire, Cyn!
xxx